Photos de Normandie, images de trouville, Deauville, Honfleur, Calvados, Plages du débarquement - Louis bourdon photographe -

Louis Bourdon photographies
Pont L'Evêque

Pont L'Evêque

Ville très agréable

Pont L'Evêque Pont L'Evêque

Pont L'Evêque

Crèvecœur-en-Auge

Crèvecœur-en-Auge

Château de Crèvecoeur

La Porterie La ferme La ferme Le colombier

Falaise d'Aval à Etretat.

Falaises d' Etretat

Falaises d' Aval et d' Amont ... Sublime !

Falaises d'Aval à Etretat - La Manneporte Falaise d'Aval à Etretat. Falaise d'Aval à Etretat. Falaise d'Amont à Etretat.

Château de Guillaume Le Conquérant à Falaise

Falaise, Terre Natale de Guillaume Le Conquérant

Résidence principale des ducs de Normandie, Falaise vit naître en 1027 celui qui fût d'abord appelé le bâtard, parce qu'il était né de l'union de Robert le Magnifique et d'Arlette, fille de tanneur. Le futur roi d'Angleterre est plus connu sous le nom de Guillaume le Conquérant.

Guillaume Le Conquérant Château de Guillaume Le Conquérant

Robert Le Magnifique

Honfleur - Le vieux port

Honfleur

Le Vieux Port - L' Hermione en escale

Honfleur - Le vieux port

L' Hermione à Honfleur

Beaumont en Auge

Beaumont en Auge

Patrie du Mathématicien Laplace

Beaumont en Auge

Mont Saint Michel - Les moutons de pré-salé

Le Mont Saint-Michel

Mont Saint Michel - Vue sur le Couesnon

Mont Saint Michel - Vue sur la Baie

Mont Saint Michel - sur les hauteurs

Les parasols de Deauville

Deauville

Ses parasols, la promenade des planches et ses acteurs

Deauville - La Promenade des Planches Deauville - La Promenade des Planches

Au Pays d' Auge

Pays d' Auge

Au Pays d' Auge

Gîte en Pays d'Auge Mirabelle ...

La Suisse Normande

La Suisse Normande

La Suisse normande est un pays normand, à cheval sur le Calvados et l’Orne. Son nom provient de son relief accidenté et verdoyant, avec des gorges sculptées par l’Orne et ses affluents.

L' Orne en Suisse Normande L' Orne en Suisse Normande La Suisse Normande - Culture du lin Randonnée à La Roche d'Oëtre

Vimoutiers - Pays du fromage

Vimoutiers - Pays du fromage

Marie Harel, créatrice du camembert - Le char tigre de Vimoutiers

Marie Harel - Créatrice du Camembert Char Tigre Royal - Monument historique

Char Tigre Royal - Restauration

 

 

La Normandie

Plages du débarquement

Char Curchill Avre à Juno Beach

Juno Beach - Chars et Armement

Chars Anglais et Américains

Char Curchill Avre à Juno Beach Char Sherman utilisé par les Forces Américaines le 6 Juin 1944  Omaha Beach

Utah Beach

Utah Beach

Utah Beach est la plus à l’ouest des 5 plages du débarquement.
La plage du Utah Beach est ajoutée pour faciliter la prise du port de Cherbourg, seul port en eaux profondes capable de décharger à grande cadence le ravitaillement nécessaire et ainsi permettre le succès des opérations militaires essentielles à la libération de la Normandie.

Utah Beach Char Sherman américain à Utah Beach Utah Beach Char Normandie de la 2ème D.B du Maréchal Leclerc Autochenille blindée - M3 Half-track Utah Beach - Défenses allemandes - Mitrailleuse lourde

Omaha Beach - Les asperges de Rommel

Omaha Beach

L’assaut sur Omaha a rencontré de nombreuses difficultés et a failli se terminer par un vrai désastre. Au prix de nombreuses pertes, les Américains ont fini par remporter la partie et s’emparer des villages côtiers.
En même temps, un peu plus à l’ouest, le 2ème bataillon de Rangers est chargé d’escalader les 30 mètres de falaise de la Pointe du Hoc, de prendre d’assaut la batterie allemande et de détruire les canons.

Omaha Beach Omaha Beach

Pointe du Hoc

Batterie de Longues-Sur-Mer

Batterie de Longues-Sur-Mer

Ouvrage majeur du Mur de l’Atlantique, la batterie de défense côtière allemande de Longues-sur-Mer comprend un poste de commandement de tir et quatre casemates abritant chacune une pièce d’artillerie de 150 mm.

Batterie de Longues-Sur-Mer Poste de commandement de tir à Longues-Sur-Mer

Longues-Sur-Mer

Cimetière de Colleville-sur-Mer <br> Table d'orientation

Colleville-sur-Mer

Le cimetière de Colleville-sur-Mer où reposent les corps de 9 388 personnes est un cimetière militaire américain situé juste au-dessus de la plage dite d’Omaha Beach, dans la commune française de Colleville-sur-Mer sur l'un des sites du débarquement allié du 6 juin 1944.

Colleville-sur-Mer Colleville-sur-Mer

Cimetière américain de Colleville-sur-Mer Cimetière américain de Colleville-sur-Mer

Cimetière de La Cambe

Cimetière militaire de La Cambe

Le cimetière militaire allemand de La Cambe est un cimetière allemand de la Seconde Guerre mondiale situé à La Cambe dans le nord-ouest du Calvados.
21 222 soldats allemands tombés lors des combats de juin à août 1944 au cours de la bataille de Normandie y sont enterrés.

Cimetière de La Cambe Cimetière de La Cambe

La Normandie et les plages du débarquement

De la guerre à la paix, le Mémorial cherche son chemin...

Sur l’esplanade, le revolver au canon noué du sculpteur suédois Carl Fredrik Reuterswärd se dresse comme un pied de nez en avant de la façade nue du Mémorial de Caen, tout juste brisée par la faille d’accès comme le Mur de l’Atlantique le fut par le débarquement allié sur les plages voisines. L’oeuvre se veut manifeste pour la non-violence et la paix. C’est pourtant par le bruit des claquements de portes et la fureur de mots assassins que l’institution a fait ces dernières semaines la une de l’actualité basse-normande. Après un départ discret du conservateur toujours non remplacé, la fin du printemps a été coup sur coup marquée par le licenciement du directeur scientifique Claude Quétel et la démission du directeur Jacques Belin qui était en poste depuis l’origine, en 1988. Il n’y a plus au gouvernail que Brigitte Le Brethon, présidente du conseil d’administration et directrice générale. Cette dernière fonction exécutive ne laisse pas de surprendre quand on sait que la dame est en outre députée UMP et maire de Caen, ville qui dispose de la majorité absolue au sein de la société d’économie mixte gérant le Mémorial par délégation de service public. Passons sur l’écume des propos peu amènes lus ou directement entendus des uns sur les autres. Une crise de cette nature dépasse le conflit des personnes.
Le demi-million de visiteurs annuels Moteur du tourisme local, voire régional, le Mémorial est aujourd’hui l’une des principales institutions muséographiques régionales. Il frise le demi-million de visiteurs annuels, près d’un tiers de scolaires venant très au-delà de la Normandie, un large deuxième tiers d’étrangers souvent en circuits organisés. Au-delà des salles d’exposition (8 000 m²) et des nombreuses activités pédagogiques qui y sont liées, l’institution gère plusieurs sites des plages du Débarquement, développe une intense activité éditoriale, recèle une médiathèque et un centre d’archives, accueille maints colloques scientifiques, tient un café philosophique hebdomadaire et un atelier de l’histoire mensuel… L’activité qui mobilise 125 salariés permanents est intense, le succès et la célébrité au rendez-vous. Et pourtant on ne peut que s’interroger. La première partie des lieux, fort beaux, est consacrée avec beaucoup de force à la Seconde Guerre mondiale, de ses origines dans l’issue du conflit de 14-18 aux capitulations allemande et japonaise de 1945. Le parcours et sa scénographie allient rigueur historique et sensibilité, textes sobres et images et objets abondants. Pourtant, avec la dernière partie, « guerre mondiale, guerre totale », la démarche s’étiole, relevant plus du collage de « flash » que d’une mise en perspective. De même la galerie des villes détruites laisse une sensation d’inachevé.
Au-delà, l’ambition et le cheminement se perdent quelque peu. La guerre froide : un décor de poulies et d’engrenages suggère une inéluctable mécanique faisant contresens avec l’idée même d’éducation à la paix ; sur le fond, on demeure dans une juxtaposition plate et très parcellaire qui n’apporte guère de lumière au sujet. Quant au final, les totems de la paix, le texte est aussi omniprésent qu’unilatéral : mettre en exergue « le message de paix » des grandes religions sans s’interroger sur le fait que les mêmes ont toujours servi d’étendards à la guerre relève de la gageure. Jacques Belin affirmait il n’y a pas si longtemps qu’« on peut vendre un produit culturel comme n’importe quel produit ».